Quando il primo bambino sorrise per la prima volta, Peter Pan

Quando il primo bambino sorrise per la prima volta, il suo riso si spezzò in mille frantumi che si sparsero saltellando da tutte le parti... e quella fu l'origine delle fate !

James Barrie, dal libro “Le avventure di Peter Pan”

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 16:57

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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 15:28

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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 15:24

Quanto mi piace questa canzone !

"Scendi con me in fondo al mare per trovare quello che qui non abbiamo...vieni con me e incomincia a capire quanto è inutile continuare a soffrire"..

C'est vrai si on ne descend pas au fond on ne retrouve pas la force de remonter à la surface... La VIEEEEEEEEEE EST BELLE ....... CELA NE VAUT PAS PEINE DE RESTER MAL POUR PERSONNE...

# Posté le samedi 31 octobre 2009 13:07

UNE PENSEE POUR TOI MON PETIT MARIN PARTI TROP TOT ET POUR TOUS NOS DEFUNTS

UNE PENSEE POUR TOI MON PETIT MARIN PARTI TROP TOT ET POUR TOUS NOS DEFUNTS
Le cimetière marin
Extrait De Charme

Par Paul Valéry


Ce toit tranquille, où marchent des colombes,
Entre les pins palpite, entre les tombes;
Midi le juste y compose de feux
La mer, la mer, toujours recommencée
O récompense après une pensée
Qu'un long regard sur le calme des dieux!

Quel pur travail de fins éclairs consume
Maint diamant d'imperceptible écume,
Et quelle paix semble se concevoir!
Quand sur l'abîme un soleil se repose,
Ouvrages purs d'une éternelle cause,
Le temps scintille et le songe est savoir.

Stable trésor, temple simple à Minerve,
Masse de calme, et visible réserve,
Eau sourcilleuse, Oeil qui gardes en toi
Tant de sommeil sous une voile de flamme,
O mon silence! . . . Édifice dans l'âme,
Mais comble d'or aux mille tuiles, Toit!

Temple du Temps, qu'un seul soupir résume,
À ce point pur je monte et m'accoutume,
Tout entouré de mon regard marin;
Et comme aux dieux mon offrande suprême,
La scintillation sereine sème
Sur l'altitude un dédain souverain.

Comme le fruit se fond en jouissance,
Comme en délice il change son absence
Dans une bouche où sa forme se meurt,
Je hume ici ma future fumée,
Et le ciel chante à l'âme consumée
Le changement des rives en rumeur.

Beau ciel, vrai ciel, regarde-moi qui change!
Après tant d'orgueil, après tant d'étrange
Oisiveté, mais pleine de pouvoir,
Je m'abandonne à ce brillant espace,
Sur les maisons des morts mon ombre passe
Qui m'apprivoise à son frêle mouvoir.

L'âme exposée aux torches du solstice,
Je te soutiens, admirable justice
De la lumière aux armes sans pitié!
Je te tends pure à ta place première,
Regarde-toi! . . . Mais rendre la lumière
Suppose d'ombre une morne moitié.

O pour moi seul, à moi seul, en moi-même,
Auprès d'un coeur, aux sources du poème,
Entre le vide et l'évènement pur,
J'attends l'écho de ma grandeur interne,
Amère, sombre, et sonore citerne,
Sonnant dans l'âme un creux toujours futur!

Sais-tu, fausse captive des feuillages,
Golfe mangeur de ces maigres grillages,
Sur mes yeux clos, secrets éblouissants,
Quel corps me traîne à sa fin paresseuse,
Quel front l'attire à cette terre osseuse?
Une étincelle y pense à mes absents.

Fermé, sacré, plein d'un feu sans matière,
Fragment terrestre offert à la lumière,
Ce lieu me plaît, dominé de flambeaux,
Composé d'or, de pierre et d'arbres sombres,
Où tant de marbre est tremblant sur tant d'ombres;
La mer fidèle y dort sur mes tombeaux!

Chienne splendide, écarte l'idolâtre!
Quand solitaire au sourire de pâtre,
Je pais longtemps, moutons mystérieux,
Le blanc troupeau de mes tranquilles tombes,
Éloignes-en les prudentes colombes,
Les songes vains, les anges curieux!

Ici venu, l'avenir est paresse.
L'insecte net gratte la sécheresse;
Tout est brûlé, défait, reçu dans l'air
A je ne sais quelle sévère essence . . .
La vie est vaste, étant ivre d'absence,
Et l'amertume est douce, et l'esprit clair.

Les morts cachés sont bien dans cette terre
Qui les réchauffe et sèche leur mystère.
Midi là-haut, Midi sans mouvement
En soi se pense et convient à soi-même
Tête complète et parfait diadème,
Je suis en toi le secret changement.

Tu n'as que moi pour contenir tes craintes!
Mes repentirs, mes doutes, mes contraintes
Sont le défaut de ton grand diamant! . . .
Mais dans leur nuit toute lourde de marbres,
Un peuple vague aux racines des arbres
A pris déjà ton parti lentement.

Ils ont fondu dans une absence épaisse,
L'argile rouge a bu la blanche espèce,
Le don de vivre a passé dans les fleurs!
Où sont des morts les phrases familières,
L'art personnel, les âmes singulières?
La larve file où se formaient les pleurs.

Les cris aigus des filles chatouillées,
Les yeux, les dents, les paupières mouillées,
Le sein charmant qui joue avec le feu,
Le sang qui brille aux lèvres qui se rendent,
Les derniers dons, les doigts qui les défendent,
Tout va sous terre et rentre dans le jeu!

Et vous, grande âme, espérez-vous un songe
Qui n'aura plus ces couleurs de mensonge
Qu'aux yeux de chair l'onde et l'or font ici?
Chanterez-vous quand serez vaporeuse?
Allez! Tout fuit! Ma présence est poreuse,
La sainte impatience meurt aussi!

Maigre immortalité noire et dorée,
Consolatrice affreusement laurée,
Qui de la mort fais un sein maternel,
Le beau mensonge et la pieuse ruse!
Qui ne connaît, et qui ne les refuse,
Ce crâne vide et ce rire éternel!

Pères profonds, têtes inhabitées,
Qui sous le poids de tant de pelletées,
Êtes la terre et confondez nos pas,
Le vrai rongeur, le ver irréfutable
N'est point pour vous qui dormez sous la table,
Il vit de vie, il ne me quitte pas!

Amour, peut-être, ou de moi-même haine?
Sa dent secrète est de moi si prochaine
Que tous les noms lui peuvent convenir!
Qu'importe! Il voit, il veut, il songe, il touche!
Ma chair lui plaît, et jusque sur ma couche,
À ce vivant je vis d'appartenir!

Zénon! Cruel Zénon! Zénon d'Êlée!
M'as-tu percé de cette flèche ailée
Qui vibre, vole, et qui ne vole pas!
Le son m'enfante et la flèche me tue!
Ah! le soleil . . . Quelle ombre de tortue
Pour l'âme, Achille immobile à grands pas!

Non, non! . . . Debout! Dans l'ère successive!
Brisez, mon corps, cette forme pensive!
Buvez, mon sein, la naissance du vent!
Une fraîcheur, de la mer exhalée,
Me rend mon âme . . . O puissance salée!
Courons à l'onde en rejaillir vivant.

Oui! grande mer de délires douée,
Peau de panthère et chlamyde trouée,
De mille et mille idoles du soleil,
Hydre absolue, ivre de ta chair bleue,
Qui te remords l'étincelante queue
Dans un tumulte au silence pareil

Le vent se lève! . . . il faut tenter de vivre!
L'air immense ouvre et referme mon livre,
La vague en poudre ose jaillir des rocs!
Envolez-vous, pages tout éblouies!
Rompez, vagues! Rompez d'eaux réjouies
Ce toit tranquille où picoraient des focs!
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 20:31

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 20:57

AUTUNNO

AUTUNNO
Autunno


così mutano gli astri

intorno al tornio

che trascina

la disossata

sua falce luna

oh mia tenera cuna

mia pietà spolpata!

Alberto CAPPI
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 20:23

Tina Turner & Barry White - In Your Wildest Dreams

Rêverie

Oh ! laissez-moi ! c'est l'heure où l'horizon qui fume

Cache un front inégal sous un cercle de brume,

L'heure où l'astre géant rougit et disparait.

Le grand bois jaunissant dore seul la colline.

On dirait qu'en ces jours où l'automne décline,

Le soleil et la pluie ont rouillé la forêt.

Oh ! qui fera surgir soudain, qui fera naitre,

Là-bas, - tandis que seul je rêve à la fenêtre

Et que l'ombre s'amasse au fond du corridor,

Quelque ville mauresque, éclatante, inouïe,

Qui, comme la fusée en gerbe épanouie,

Déchire ce brouillard avec ses flèches d'or !

Qu'elle vienne inspirer, ranimer, ô génies,

Mes chansons, comme un ciel d'automne rembrunies,

Et jeter dans mes yeux son magique reflet,

Et longtemps, s'éteignant en rumeurs étouffées,

Avec les mille tours de ses palais de fées,

Brumeuse, denteler l'horizon violet.


Victor Hugo (1802-1885)
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 10:09

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 10:22

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. Fate che il sogno divora la vostra vita affinché la vita non divora il vostro sogno. [Antoine de Saint-Exupéry]

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve.  	                                             Fate che il sogno divora la vostra vita affinché la vita non divora il vostro sogno.  	                                     [Antoine de Saint-Exupéry]
J'ai découvert le monde des rêves quand j'étais toute petite fille, j'avais dix ans, je venais de faire ce coma de quelques jours. Il m'avait semblé avoir dormi tout simplement et n'avoir fait que rêver. J'avais l'impression que ces rêves s'emparaient de moi, de tout mon être et que je ne faisais plus qu'un avec eux. Je faisais souvent de très beaux rêves et parfois des rêves prémonitoires, même les enfants eux aussi sont aux plus bas parfois et dans ce cas ces rêves étaient pour moi d'un grand soutien, je me souviens que je m'efforçais de réfléchir et de rêver avant de m'endormir, le matin je voulais toujours prolonger le rêve quand il était beau. ♥♥♥♥
J'ai toujours été une grande rêveuse en réalité, j'ai cherché à vivre ma vie dans mes rêves. Je vis mon présent, mon passé et mon future dans ces songes. Tous mes désirs, toutes mes peurs, tous ce qui pour moi est incompréhensible, j'essaie de le vivre à travers ces rêves.♥♥♥♥
Certains rêves je ne les ai jamais oubliés, et je ne les oublierais pas. Ce sont des rêves qui n'avaient pas disparus à l'aube, et qui n'ont pas disparus avec les années parce que je les ai toujours entretenu... au contraire, ils sont toujours présents dans mon c½ur, et dans mes pensées. J'ai une passion pour les rêves, très intense. J'ai souvent fait des rêves prémonitoires malheureusement je n'ai jamais su les interpréter, mais quand l'événement se produisait, je me rendais compte que j'avais déjà rêvé de la situation. Et suivant les circonstances j'étais heureuse ou malheureuse.♥♥♥♥
Mes rêves ont toujours été une échappatoire dans tous les contextes dans lesquelles je me suis trouvé. J'ai parfois réalisé certains de mes rêves, parfois non mais ça m'a toujours permis de me battre contre cette vie cruelle et sanguinaire, personne ne m'a jamais arrêté dans mes rêves parce qu'ils m'appartiennent . Le rêve c'est l'espérance qu'un jour il se produira peut-être quelque chose de meilleur dans notre vie.
C'est beau de rêver... c'est comme si tu te construisais un monde où pouvoir rester seul(e) et aller avec l'esprit au-delà de tes pensées, c'est un monde fantastique, merveilleux où réaliser l'impossible est la chose la plus facile...sans les rêves, nous ne sommes rien, on ne peut pas vivre, et quand on ne peut pas vivre cela veut dire que nous n'avons plus de rêves.♥♥♥♥
Si chacun de nous gardait un peu son âme d'enfant, tous nous aurions la capacité de rêver et croire dans les rêves... les rêves sont l'espoir que demain soit meilleur qu'aujourd'hui et seul celui qui sait lutter sans se rendre les réalisera .♥♥♥♥


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Ho scoperto il mondo dei sogni quando ero piccola ragazza, avevo dieci anni, avevo appena fatto questo coma di alcuni giorni. Mi era sembrato avere dormito semplicemente e avere fatto che sognare solamente. Avevo l'impressione che questi sogni si impossessavano di me, di tutto il mio essere e che non facevo soltanto uno con loro. Facevo spesso di molto bei sogni e talvolta dei sogni premonitori, stessi i bambini
loro anche sono più giù talvolta ed in questo caso questi sogni erano per me di un grande sostegno, mi ricordo che mi sforzavo di riflettere e sognare prima di addormentarmi, la mattina volevo sempre prolungare il sogno quando era bello.♥♥♥♥
Sono sempre stata una grande sognatrice in realtà, ho cercato di vivere la mia vita nei miei sogni. Vivo il mio presente, il mio passato e mia futuro in questi sogni. Tutti i miei desideri, tutte le mie paure, tutti ciò che è incomprensibile per me, provo a viverlo attraverso questi sogni.♥♥♥♥
Certi sogni non li ho dimenticati mai, ed io non li dimenticherei. Sono dei sogni che non erano spariti all'alba, e che non sono scomparsi con gli anni perché li sempre ho intrattenuti... sono al contrario, sempre presenti nel mio cuore, e nei miei pensieri. Ho una passione per i sogni, molto intenso. Ho fatto spesso dei sogni premonitori purtroppo non ho saputo mai interpretarli, ma quando l'avvenimento si prodursi, mi rendevo conto che avevo sognato già della situazione. E seguendo le circostanze ero felice o disgraziata.♥♥♥♥
I miei sogni sono sempre stati una scappatoia in tutti i contesti in che mi sono trovato. Ho realizzato certi dei miei sogni talvolta, talvolta no ma ciò mi ha sempre permesso di sbattermi contro questa vita crudele e sanguinario, nessuno mi ha fermato mai nei miei sogni perché mi appartengono. Il sogno è la speranza che un giorno si produrrà forse qualche cosa di migliore nella nostra vita.♥♥♥♥
È bello di sognare... questo è come se ti costruivi un mondo dove potere restare solo, ed andare con lo spirito al di là dei tuoi pensieri, è un mondo fantastico, meraviglioso dove realizzare l'impossibile è la cosa più facile...senza i sogni, non siamo niente, non si può vivere, e quando non si può vivere ciò vuole dire che non abbiamo più sogni.♥♥♥♥
Se ciascuno di noi si guardava un poco la sua anima da bambino, tutti avremmo la capacità di sognare e credere nei sogni... i sogni sono la speranza che domani sia migliore che oggi e solo quello che sa lottare senza rendersi li realizzerà...♥♥♥♥

# Posté le mardi 27 octobre 2009 20:59

Modifié le mardi 27 octobre 2009 22:41

L'amicizia....

TI VOGLIO TANTO BENE....CREDIMI..... :-)))

# Posté le mardi 27 octobre 2009 10:33